Histoire

Le Bonsol, fût le rêve d’Antonio Xamena (1910-1996), un majorquin qui aimait l’île et qui voulait que d’autres puissent connaître et apprecier les charmes de Majorque et en profiter autant que  lui même.

La famille Xamena, est originaire de Felanitx un village agréable et plein de vie, principalement connu comme un centre important de ceramiques et vinicole. L’architecte Guillem Sagrera (1380-1454) est né a Felanitx La Lonja (la bourse) de Palma est l’une de ses œuvres les plus emblématiques. Fils illustre de cette ville, l’est aussi l’historien Mosen Pedro Xamena (cousin d’ Antonio Xamena) .

Antonio, fils de Martin et Barbara Xamena, a suivi ses études à l’école catholique de Felanitx “los Teatinos”. Il aimait la lectura et fréquentait la bibliothèque du villaje. Il èprouva trés tôt un grand intérêt  pour la sculpture et la peinture. Il s’interessa également aux jardins, d’abord à ceux de Felanitx et puis à ceux de l’île en general où il trouva des exemples interessants; commençant par ceux des maisons les plus modestes, les “patios” (jardins interieurs) et les grands jardins de palais.

Il devint le plus jeune membre du “Fomento de Turismo de Mallorca”. Cette organisation qui existe toujours, favorisait la connaissance  de l’île pour les résidents et  visiteurs, en organisant parmi d’autres activités, des excursions à pied. C’est partiellement de ces promenades qu’il developpa son respect profond pour la nature et la conviction que dans les jardins aussi bien que sur les terres vierges, la nature ne devait pas être changée d’une manière drastique, mais au contraire aidée à se développer avec une interférence minimale.

Il voulait découvrir le monde hors de Mallorca et à l’age de 7 ans il fût la première personne de son village  a reçevoir le baptême de l’air sur un hydravion à Porto Colom (le port de Felanitx). À 16 ans, il  eut la possibilité de voyager à Castellon dans la región de Valencia à l’occasion d’un match de football entre Majorque et Castellon. Il aima bien plus visiter la ville de Valencia que voir le match. Cela a été le premier de ses nombreux voyages hors de Mallorca. À l’age de 19 ans il herita d’unne belle somme et décida de séjourner un mois de rêve à Paris.

Le père d’Antonio voulait que son fils devienne agriculteur, mais le jeune homme trouvait ce travail trop limité, car il aimait rencontrer des gens et participer aux activités sociales. Lorsqu’il eut 17 ans il quitta  Felanitx et il comença à travailler comme assistant dans un magasin de vêtements à Palma. A cette époque Palma devenait de plus en plus populaire parmi les voyageurs français et anglais. Il possédait déjà un certain degré de connaissance des deux langues, et décida de les perfectionter.  Son effort fût vite  apprecié, car étant la seule personne polyglotte du magasin, il progressa rapidement et devint chef de département malgré son jeune âge. Antonio avait 19 ans lorsque son père décéda.

La Guerre Civile espagnole interrompit sa carrière professionnelle. Aprés la guerre il  rencontra Roger, la fille du propriétaire d’une petite entreprise de cuir. Elle était arrivée à Mallorca peu avant, avec sa famille de Badajoz, en Extrémadura, près de la frontière portugaise. Antonio et Roger tombèrent amoureux l’un de l’autre et se marièrent.

Antonio voulait devenir plus indépendant dans son travail et il décida d’ouvrir sa propre affaire avec son ami Jordi Rossello, un tailleur très renommé. Ils fondérent le magasin « ROXA » (Rossello & Xamena) dans la rue San Miguel en face du marché Olivar dans le centre de Palma. Antonio et Roger s’installèrent dans la belle maison qu’Antonio avait à Palma. Ils étaient très heureux mais bientôt l’entreprise leur offrit d’autres possibilités. « Roxa » augmenta considérablement son chiffe d’affaires grâce à la confection d’impérmeables “pret à porter”. Auparavant tout se faisait sur commande et sur mesure. Comme l’affaire prospérait, Antonio en 1950 se sentit capable de  construire une maison sur la côte sud-est, où il avait acheté un terrain sur une plage de rêve à Cala d’Or, qui à l’époque était un petit village de pêcheurs.

La maison comportait deux étages indépendants, chacun avec six chambres pour pouvoir habiter sur un étage et louer l’autre s’il le désirait.  Cela faisait peu de temps que le jeune couple y résidait, lorsque au cours d’un fort orage d’été, un riche américain (qui vraisambleblement n’avait pas acquis un de ses impérmeables) chercha un abri sous le porche. Quand le temps s’améliora il fût surpris par la beauté de la maison et sa situation au bord de mer, la décrivant comme son « Shangri-la ». Il dit à Roger que cette maison était son rêve et voulait en construire une semblable. Roger qui trouvait la maison trop loin du travail de son mari lui a offrit la maison pour une forte somme, si Antonio était d’accord. Antonio se trouvait dans le magasin à Palma et elle dut faire deux kilomètres jusqu’au téléphone le plus proche, pour demander s’il approuvait sa décision. Il donna tout de suite son accord. Maintenat ils pourraient acheter un terrain plus près de Palma.

Le plus grand plaisir d’Antonio aimait plonger  dans la mer cristalline ´chaque matin avant de partir à son travail.

Il se fit beaucoup de souci quand l’agrandissement du port de Palma fit perdre la transparence des eaux de la plage qu’il frequentait. Il commença à chercher  des eaux plus claires en dehors du port. Il les trouva dans une petite crique à Illetas. De la mer, surplombant la plage, il pouvait voir une grande maison qui appartenait au chateau de Bendinat. Il pu réaliser l’achat en 1951. Bien que la maison fût en mauvais état, l’année suivante elle était prête pour être habitée. Roger aimait bien sa nouvelle maison mais bientôt elle constata que pendant toute la journée elle se sentait seule, car les voisins les plus proches étaient presque à 2 km. Antonio qui ne voulait pas quitter ce lieu privilegié et retourner habiter dan la ville, eut l’idée de transformer la villa en un petit hôtel, où les clients seraient traités comme des amis. Cette philosophie est restée la même pour les nouvelles générations dans la famille Xamena .

L’HÔTEL

En Juin 1953 le premier client est arrivé au Bonsol.  

À cette époque les moyens actuels de promotion n’existaient pas. Les chauffeurs de taxi qui accueillaient les passagers du ferry en provenance de Barcelonne, fûrent informés de l’ouverture du nouvel établissement. Tous les clients étaient charmés par l’ambiance chaude et agréable créée par Antonio et Roger, et les chauffeurs-agents-de voyage n’hésitaient pas à recommander de plus en plus le Bonsol.

Au cours de la deuxième année,  Errol Flynn resta un mois à l’hôtel. Il aima tellement l’endroit qu’il loua une villa voisine pour plusiuers années. Il passa de longues periodes à Illetas, naviguant les eaux de Majorque. Il recommanda à bon nombre de ses amis l’hotel des Xamena, avec lesquels il maintenait une bonne amitié.

Le Bonsol avait déjà plus de demande que de chambres disponibles et au bout de deux ans on décida d’agrandir l’hôtel de 14 à 42.

Antonio décida de vendre l’affaire de Palma à son associé et de se dédier complètement au Bonsol.  En 1958, ils agrandirent l’établissement à 73 chambres.

La maison originale avait été construite sur une colline, dans un endroit ou l’on pouvait jouir du soleil d’hiver que de la brise d’été ; les niveaux trop proches de la mer étaient humides,  et à l’èpoque  les visiteurs de Majorque cherchaient surtout la  douceur du climat d’hiver. Lorsque les goûts de la clientèle changèrent , cherchant le soleil et la plage en été, il fût évident que la petite calanque et la proximité de la mer seraient un avantage pour l’hôtel. En 1957 ils acquirent les terrains de la plage avec la petite crique et ceux entre la plage et l’hotel.

Dans les années 1958-1974 se construisèrent les villas etcommença le terrassement du jardin sur le terrain de la plage et en 1980, le bâtiment principal fût agrandi jusqu’ à 92 chambres.

De nombreux clients revenaient chaque annéeet devenant plus agés trouvaient difficile de monter les 200 marches de la plage à l’hôtel. La decisión fût prise de construiré des ascenseurs et des passages souterrains  pour éviter de traverser les rues. Ce travail complexe a commencé en 1969 et jusqu’a onze ans plus tard on n’arriva pas à faire la conexión des tunnels et les ascenseurs. Seulement en 1984, toutes les interconnexions ont été finalement inaugurées. Les ascenseurs et les tunnels ont tellement facilité la communication entre les diferentes parties et installations de l’hôtel, que le tout peut être consideré comme unse seule unité.

La construction progressive de l’hôtel et son développement en différentes étapes ont forme son caractère.  Chaque fois qu’on décidait un nouveau project, Antonio et Roger apportaient leur experience en tenant compte des opinions de leurs clients . Si Antonio n’avait pasé été hôtelier, il aurait probablement aimé être constructeur.

Antonio et Roger aimaient l’art, surtout de la peinture. Un nombre considerable de tableaux ont été héritées d’un oncle, chanoine qui a dédié toute sa fortune à la restauration du Monastère de San Salvador de Felanitx, où il a construit la belle chapelle du Christ Roi. Les moines en remerciement lui ont offert une importante collection de peintures. Pendant plusieurs années, avant qu’Antonio ne reçut l’héritage, les peintures fûrent conservées dans un sous-sol et endommagés par l’humidité ils durent subir une restauration qui dura plusieurs années.  Antonio et Roger, achetèrent aussi des tableaux et oeuvres d’art dans nombreux endroits tels que Florence, Thaïlande,  Sri Lanka, les Philippines, la Birmanie, la Chine, l’Afrique etc. Toutes les pièces s’intégraient d’une façon spéciale au caractère de l’hôtel qui gardait toujours la chaleur de la villa originale. Antonio avait l’oeil pour les oeuvres d’art, Roger avait le don de trouver l’endroit juste pour chaque pièce au Bon Sol.

LA MER

Antonio et Roger voulaient que leur hôtel soit en harmonie avec la mer, que chaque hôte puisse jouir d’une vue sur la baie de Palma et que l’atmosphère de la mer imprègne toute la maison. La mer est un sujet récurrent dans les tableaux qu’ils ont choisi pour les salons et pour les chambres des clients. La progression des espaces descendant vers la mer est devenue le trait unifiant des bâtiments et les jardins. La mer pouvait être admirée sous toutes ses facettes changeantes depuis differents points de vue ou bien en nageant dans la petite crique aux eaux transparentes.

Le soir, le restaurant de la plage et les terrasses devenaient un endroit privilegié pour contempler la mer au  coucher de soleil, les petits bateaux de pêche, paquebots de croisière et ces bateaux merveilleux dont les voiles imposantes semblaient retenir la lumière du soleil.

Pendant cette longue période de développement et d’expansion, Antonio observa attentivement les changements dans l’hôtellerie. Il paraissait évident que Mallorca allait dépendre principalement du tourisme, mais il n’était pas convaincu que  le modèle des installations touristiques qui se developpait dans certains endroits de l’île fût le bons. Ils voyagèrent aux Etats-Unis et constatèrent que le niveau de qualité des hotels ëtait tel, que les hotels de style modern de Mallorca semblaient être demodés avant meme de terminer leur construction. Pour cela il  décida de se maintenir fidèle au caractère méditerrerranéen du bâtiment original. Il tenait à que son hotel non seulement atteigne un haut niveau de qualité pour ses clients, mais aussi que toutes les ameliorations et les extension soient construites en respectant l’entourage naturel dans tous ses aspects.

Dès le débût Antonio travailla pour maintenir l’équilibre écologique parce qu’il pensait que chaque hôtel ou maison de l’île devrait assimiler ses propres d´échets. Les eaux résiduelles de l’hotel étaient traitées et utilisées pour irriguer le jardin. Ce système fût maintenu jusqu’à ce que le traitement municipal des eaux résiduelles fût été installé. Actuellement  les eaux résiduelles son utilisées pour l’irrigation du terrain de golf local. Le drainage des douches et baignoires a été  séparé de telle sorte que l’eau, après le traitement, a été utilisé pour irriguer les jardins de l’hôtel. Actuellement eels sont utilisées pour les toilettes. Quelques années plus tard, la chaleur résiduelle produite par l’air conditionné et les refrigerateurs des cuisines a été utilisé pour chauffer les piscines et préchauffer l’alimentation d’eau chaude. En 1968, l’énergie solaire (la première installation à Majorque) a également contribué au système. Des chaudières de coquille d’amande (encore en service) se sont utilisés comme énergie renouvable, pour produire de l’eau chaude et le chauffage central. Les brûleurs diesel et au gas natural sont utilisés uniquement aux heures de pointe. L’ensemble du système a atteint des niveaux exceptionnels d’efficacité énergétique et une diminution de la pollution de l’air et de la mer.

LE JARDIN

En tant qu’un homme qui éprouvait un respect profond pour la nature , Antonio voulait créer un jardin qui garda son caractère majorquin, un jardín qui contiendrait des plantes et des arbres originaires de l’île, qui pourraient bien se développer sur le sol et entre les rochers. Il prit grand soin de s’adapter et d’utiliser le terrain comme l’avaient fait les Arabes  avec leurs jardins, célébres pour de belles terrasses et le flux d’eau bien controlé. On peut voir des exemples aux jardins d’Alfabia (dérivé du mot arabe Al-Fabi voulant dire un bocal d’olives) une ancienne demeure sur la route de Soller.

Devinant qu’il serait de plus en plus difficile de trouver des artisans qui puissent travailler la Pierre, il a consacré une grande partie des finances disponibles au jardín, il craignait qu’il ne puisse avoir la possibilité de le faire plus tard. Des murs de contention, des marches en Pierre, des terrasses et des sentiers ont été construits progressivement. Un groupe de six hommes sous la direction du mître constructeur de Bonsol Maestro Jaime Font, a pris part à cette tâche pendant vingt ans. Maître Sebastian le maître “aparedador” (constructeur de mûrs en pierre) était tellement voue a son travail, qu’il  a continué à travailler au-delà de l’âge de la retraite au delá des 70 ans.

Quand les jardín furent terminés ils regroupaient une large varieté de fleurs , particulièrement des  géranium-lierre qui tombaient en cascade des terrasses de l’hôtel et se déversaient sur les rochers des jardins inférieurs, fleurissant presque toute l’année. Mais à la fin des années 80 un insecte a décimé les géraniums du Bon Sol et du reste de Majorque.Dans une certain degré, d’autres fleurs ont pris leur place. Il y a eu toujours, beaucoup d’arbres fleurissants, des mûriers,des ficus qui poussent à profusion et  doivent  être taillés frequemment.  Orangers et citroniers se sont bien adaptés au début, mais ils n’ont pas pu résister à la concurrence des différentes sortes d’arbres plus forts, depuis les espèces miniatures  à celles poussant très haut couverts gracieusement de longues lianes de lierre.

Les palmiers dattiers, les  Washintonia et “palmitos”, specifioques  de l’île sont capable de renaître après les incendies qui arrivent souvent dans les zones montagneuses, et don’t les feuilles servaient à faire des corbeilles. Tout cela ainsi que les oliviers, hibiscus et lauriers roses, ont cree un ensemble interessant , offrant des fleurs en chaque saison. Le processus de création d’un jardin est rarement facile, il y a souvent des histoires intéressantes  dans son développement, dans l’adaptation, le success ou l’échec. Antonio Xamena aimait les sapins  bleus et a planté une centaine. Aucun ne survit à Illetas mais il en a donné cinq à un ami qui vivait à Valldemossa et sont maintenant les arbres les plus spectaculaires de la ville.

Maintenant les jardins, dans leur maturité ont leur propre magie. Ils sont complexes et surprennent le visiteur. L’été apporte sa luminosité, des contrastes du clair au sombre , la chaleur des pierres sous la lumière du soleil, les recoins à la fraîcheur pareille aux grottes. L’hiver montre  ses propres qualités et la clareté génereuse du soleil d’hiver à Majorque peut aussi apporter une douce chaleur et le plaisir visuel de la lumière d’une après-midi refletée par les murs blancs et ses nuages qui se teintent de couleurs diverses. Dans ces jardins les tons verts, aussi frais en hiver  qu’en été, créent un équilibre entre les couleurs du bougainvilier et d’autres fleurs exotiques. Les troncs des arbres, grands et petits, les racines aériennes, les lianes luxurieuses du lierre, donnent à certains endroits une atmosphère de jungle, tandis que d’autres sont ouverts et sophistiqués, et inviten au repos sous le soleil.

Les niveaux changeants d’escaliers en pierre se font plus de la manière dont ils mènent , souvent indirectement, aux differents aménagements tels que les cascades et les piscines qu’on peut aisement rejoindre par les ascenseurs, passages et  terrasses d’une manière fascinante et aisée. Les sentiers mènent parfois à d’autrees endroits inconnus, serpentant  autour d’un arbre ou d’un rocher, où par endroits les rayons du soleil semblent éclairer le chemin et par ailleurs le rendent plus mystérieux lorsqu’ils brillent sur la vegetation environnante, à travers laquelle on voit soudain le ciel bleu sur la surface de l’eau….

C’est un jardín qui dévoile les plus frappants constrastes de lumière, formes et de texture, utilisant des traits propres des arbres, des buissons et des plantes dans leur symbiose avec le sol et la roche, les murs de pierre ou les sentiers ; il donne aussi une rare varieté de sensations à l’oeil et à l’esprit, et raffraîchit le visiteur d’une manière si spéciale comme seul un fin jardín méditerranéen peut le faire.

 

Les Visiteurs du Bonsol

Le Bon Sol à toujours eu de la chance quand a ses visiteurs. On se demande si Antonio expliquait aux chauffeurs de taxi quels visiteurs il voulait recevoir. Comme la plupart d’entre eux ne parlaient que peu d’anglais ou de françaisils jugeaient probablement par l’aspect, et ont réussi à amener seulement ceux qu’Agatha Christie avait décrit comme “d’excellentes manières d’hotel” (Problem at Pollensa Bay. London 1936), car il n’y a pas de souvenirs de problèmes ou d’histoires déplaisantes.

 Au debut des années 30 il y avait environ quarante mille visiteurs sur l’île, ce nombre a triplé en 1950 augmentant si rapidement qu’en 1962 le chiffre annuel depassa un million; il continua d’augmenter jusqu’à la fin des années 90, atteignant alors huit millons et se stabilisa. Ce chiffre dépassait la population de certains des plus petits pays européens et n’a pas pu être absorbé sans détriment visuel et écologique au bord de mer, en particulier dans les régions proches de la capitale et quelques endroits que les constructeurs et touroperateurs ont choisis.

Antonio avait prévu une expansión importante, mais comme la plupart des majorquins, il ne s’attendait pas à une telle ampleur. Vers la fin de sa vie il constata des changements d’attitude générale, se rapprochant de sa propre manière de penser. Les autorités de lîle introduisirent des mesures pour proteger son caractère et environnement en général. Il se réjouit de le constater, comme beaucoup d’autres habitants de l’île. En 2001 le Bonsol a reçu la reconnaissance du Gouvernement comme ètablissement respectueux de l’environnement “EMAS”

Mallorca est toujours une destination de vacances merveilleuse et excellente; beaucoup de choses n’ont preque pas du tout changé depuis l’èpoque ou West décrivait sa partie occidentale comme étant “l’extension de terre la plus sublime d’Europe” ou Sand affirmait que Mallorca était un des plus beaux endroits du monde. Elle écrivit que l’île invitait et attendait l’artiste et que c’était “l’Eldorado de la peinture”, un endroit d’une tranquilité naturelle comme l”Helvétie verte sous le ciel calabrais, avec la solemnité et le silence de l’Orient”

Une grande louange, en fait, et si ces mots paraissent parfois impropres pour l’île contemporaine ils paraissaient autrefois tout à fait actuels.

Heureusement, Antonio, en travaillant sur ces schémas pour le Bonsol visait toujours vers la générosité spatiale et cette appoche a permis d’introduire des changements et des adaptations nécessaries.

Le bâtiment principal paraît relativement modeste, il est grand mais très accueillant parce que seulement une petite portion peut être vue quell que soit l’angle de vision,.Il comprend de nombreux espaces, chambers d’hôte, salons, bibliothèque, salles de petit-déjéuner. Restaurants, salles de reunion et de sports, etc. Le tout est spacieux, d’une atmosphère agrèable, et chaque lieu a le caractère propre à sa fonction.

Les chambres du Bonsol son attrayantes et génereuses, l’hôtel est singulier, extraordinaire et intriguant, et son jardin l’un des plus beaux de l’île.

Antonio et Roger Xamena ont fondé l’hôtel, et leur famille a continué le project original, avec la collaboration de nombreux membres du personnel qui ont partagé la même illusion depuis 25 ou même 40 ans.

Maintenant Martin et Lorraine Xamena et leurs enfants Natalia et Alejandro, ont pris la relève en apportant jour après jour des amelioration, pour répondre aux exigencies de qualité du 21. Siècle tout en conservant les traditions de Bonsol.

 

leront comme leurs amis. Les nouvelles générations de la famille Xamena ont maintenu la même philosophie.

En Juin 1953, le premier invité est arrivé de rester avec eux.
Au moment où la capacité de la publicité dont nous jouissons aujourd’hui étaient inexistantes. Les chauffeurs de taxi collecte les visiteurs de Barcelone – Palma traversier ont été informés de l’ouverture de la

nouvelle maison d’hôtes et comme tous ceux qui venaient apprécié l’ambiance détendue et agréable créée par Antonio et Roger, le chauffeur de taxi-voyage-agents ne avaient aucun doute à recommander la Bonsol à de nouveaux clients. .
Dans la deuxième année Errol Flynn est resté pendant un certain temps à la Bonsol avant de louer une maison à proximité. Il a apprécié la maison et aimait la voile dans les eaux de Majorque et il a recommandé plusieurs de ses amis de rester avec l’Xamena est avec qui il entretenait une bonne amitié.
La maison d’hôtes a été plus en plus connue et après les deux premières années de succès, il a été prolongé de 14 chambres avec lequel il a ouvert à 42. Antonio puis decidedto vendre le magasin de Palma à son partenaire et de se consacrer à l’Bonsol. En 1958 yhe Bonsol était encore agrandi à 73 chambres.
L’HÔTEL

L’Hôtel a été construit sur la colline, où les deux soleil et d’été brises d’hiver pourraient être appréciés à la pleine; à ce moment-visiteurs sont venus Mallorca, pour les températures hivernales douces. Aux niveaux inférieurs et à proximité de la mer, les conditions pourraient être humide avant que l’air conditionné est devenu disponible.
Comme changé les priorités du visiteur, à la recherche de la plage et le soleil d’été, il est devenu évident que une façade de la mer serait un atout à l’Hôtel; autre terrain a été acheté en 1957, y compris la petite crique.
Dans la période 1957-1964 la terre à la plage a été développé et les Villas de jardin ont été construits. Le développement se poursuit et, en 1982 le total de chambre à l’Hôtel principale avait atteint 92. Plus de 200 mesures ont été nécessaires pour relier l’Hôtel de la plage, tout un défi pour les invités. Il a été décidé que les ascenseurs étaient nécessaires. Ce était une décision audacieuse, avec de grandes répercussions sur les coûts, comme ce serait non seulement soulever arbres doivent être fouillés, mais trois longs tunnels ont été projetées menant vers l’extérieur sous deux routes et reliant trois zones distinctes de terrain. Il serait nécessaire de couper et enlever une grande quantité de roche et, pour minimiser les perturbations à l’Hôtel, le travail devrait être fait lentement dans la saison d’hiver. L’utilisation d’explosifs n’a pas été autorisé par les autorités en raison de la surcharge de passage de la route.
Ce travail complexe a été commencé en 1969 et ne est que onze ans plus tard pourrait les tunnels et les ascenseurs être connecté. Seulement en 1984 étaient toutes les interconnexions mises en service.
Lorsque vous avez terminé les ascenseurs et les tunnels grandement amélioré la facilité de circulation à l’intérieur du complexe de l’Hôtel, qui pourrait alors être considéré comme une unité entière.
La construction de l’Hôtel et son développement dans de nombreux stades ajouté énormément à son caractère. Chaque fois une nouvelle partie a été projeté Antonio et Roger ont pu faire appel à leurs connaissances accumulées de la fourniture d’Hôtel et de prendre en compte les opinions de nombreux invités. Ils étaient en mesure de préciser les idées utilisées avec succès avant et pour éviter des problèmes mineurs qui avaient émergé dans les précédents travaux de construction. Antonio et Roger acquis une précieuse expérience et à un stade précoce ont pu travailler efficacement avec leur architecte. Ils ont toujours efforcés de maintenir les normes élevées et à la générosité de l’espace. Chambres ont été constamment améliorées, un coin salon fait plus accueillant et confortable. Ils essaieraient assis dans divers endroits et quand, par exemple, ils ont décidé que les zones plus intimes seraient avantageux, ils ont travaillé ensemble sur la meilleure façon de subdiviser les espaces avec des jetées, des cloisons ou des murs.

Antonio aurait probablement lui-même apprécié et connu beaucoup de succès, comme un entrepreneur en bâtiment, si l’on peut juger de ses contributions aux processus de construction, il ne avait pas obtenu si profondément impliqué dans son Hôtel.
Le couple aimé avoir peintures autour d’eux. La plupart maintenant ornant le Bonsol ont été achetés, mais beaucoup ont été hérités d’un oncle (un prêtre) qui avait utilisé sa fortune pour restaurer le monastère de San Salvador à Felanitx et construit une belle chapelle pour « Cristo Rey » et a reçu les peintures comme un cadeau de grâce des moines. Pour un certain nombre d’années avant l’héritage de Antonio, quand il a exprimé son intérêt dans les peintures, ils avaient été entreposés dans une cave pendant une longue période et de la restauration nécessaire par un spécialiste. Cela a pris plus de dix années de restauration-travail.
Antonio et Roger, en plus, a acheté une vaste gamme d’objets d’art dans les nombreux lieux qu’ils ont visités. Certaines des plus belles choses ont été amenés de Florence, en Thaïlande, au Sri Lanka, les Philippines, la Birmanie, la Chine et l’Afrique. Toutes les pièces ont été placés par Roger avec grand soin ajoutant richement au caractère de l’Hôtel qui a toujours maintenu la chaleur de la villa privée originale. Antonio eu un oeil pour des chefs-d’œuvre, Roger avait le don de trouver le bon endroit pour eux dans le Bonsol.

LA MER

Antonio voulait que son hôtel se rapporter à la mer très positive. Il a essayé de se assurer que chaque client serait en mesure de profiter au moins une vue partielle de la baie de Palma et il a encouragé l’atmosphère de la mer à imprégner l’ensemble de l’établissement. La mer est un sujet récurrent dans les peintures qu’il a choisi ou commandées pour les aires publiques et les personnes propres chambres, alors que la progression des espaces descendant vers la mer est devenu le trait d’union des bâtiments de l’hôtel et de ses jardins. De nombreuses opportunités ont été fournis à profiter de la mer sous toutes ses humeurs, la météo à la nage depuis la petite crique privée, regarder ses mouvements à partir d’un emplacement avec vue large, ou une octroi d’une protection en période de mauvais temps. Non pas que Majorque a souvent souffert ces derniers.
Dans la soirée, le restaurant Beach et la terrasse zones autour il est devenu un superbe emplacement pour observer assombrissant les navires de mer et le passage; petits bateaux de pêche des navires de croisière et les navires dont les voiles splendides grande semblaient garder la lumière du soleil de temps après le temps pour son cadre.
Bien que l’Hôtel a grandi depuis ses origines une chambre d’hôtes, Antonio a noté des changements dans la conception de l’hôtel très attentivement. Les signes étaient que la prospérité future de Majorque serait largement dépendante du tourisme, mais le genre sarrasins du développement dans certaines parties de l’île ne ont pas l’impressionner. Il a visité l’Amérique et a trouvé les normes de certains hôtels là-bas étaient telles qu’ils ont fait hôtels de style moderne de Majorque apparaissent obsolètes avant même leur achèvement. Il a donc décidé que le Bonsol resterait fidèle à son caractère d’origine méditerranéenne .. Soucieux que son Hôtel devrait non seulement d’atteindre des normes élevées pour les clients, il voulait aussi toutes les améliorations et extensions de logements à solidement fondées par rapport à l’environnement.
Presque dès le début, il a travaillé à un équilibre écologique comme il était d’avis que chaque Hôtel et maison sur l’île devraient assimiler ses propres déchets. Les eaux usées de l’Hôtel a été purifié et utilisé pour arroser le jardin. Ce système a continué jusqu’à ce que le recyclage de l’eau est devenue la responsabilité des autorités locales. Ensuite, il a été utilisé pour irriguer le golf local

Bien sûr. Toilettes et douche drainage a été séparée et utilisée pour l’irrigation des jardins de l’hôtel après le traitement. La chaleur générée par la climatisation est utilisée pour chauffer les piscines et préchauffer l’alimentation en eau chaude. En 1968, l’énergie solaire (le premier à Majorque) ont également contribué au processus. Almond brûleurs shell, en tant que source d’énergie renouvelable, ont été utilisés (et sont encore) pour l’eau chaude et le chauffage central. Brûleurs à huile sont utilisés uniquement aux heures de pointe. L’ensemble du système a atteint des niveaux remarquables de l’efficacité énergétique et éviter toute pollution de la mer.

LE JARDIN

Un homme qui a profondément respecté Nature, Antonio voulait créer un jardin qui a maintenu son caractère original, celui qui était principalement de Majorque, contenant des plantes et des arbres qui étaient originaire de l’île et pourrait prospérer poussent sur le sol et les roches. Il cajolé le terrain, comme l’avait fait l’Moores, célèbre pour la belle terrasses et de contrôle qualifiée de mouvement de l’eau. Quelque chose de ce qui pourrait être vu dans le domaine majorquin de Alfabia (dérivé de l’arabe Al-Fabi ou un bocal d’olives), près de Soller.
Prévoyant que les maîtres de l’art de la pierre terrasses seraient devenus rares, il prodiguait une grande proportion de la finance sur le jardin, car il craignait que sa chance serait pas se reproduire. Les murs de soutènement, des escaliers, terrasses plantées, et les voies ont été développés. Une équipe de six hommes, sous la direction de Maestro Jaime police (le gestionnaire de la construction de la Bonsol), a travaillé sur la construction pour une période de vingt ans,. Un maestro Sebastian était si intéressé par le projet et si déterminé à travailler sur ce qu’il a continué passé son temps de la retraite et dans ses fin des années 70.
Comme les jardins sont venus vers l’achèvement elles se étendaient sur une grande variation de fleurs, y compris un grand nombre de géraniums qui propagées de les boîtes de fenêtres et les terrasses de l’Hôtel et dégringola les rochers du jardin inférieur, floraison presque tout le long de l’année. Mais, à partir de la fin des années 1980 une chenille de papillon décimé les géraniums du Bonsol comme dans le reste de Majorque. Dans une certaine mesure, d’autres plantes succulentes floraison ont pris leur place. Il y avait, et sont, de nombreux arbres à fleurs, y compris mûriers avec leurs vers à soie. Ficus (Les arbres à caoutchouc) a grandi abondamment et a dû être sévèrement élagué assez fréquemment; citronniers et d’orangers ont augmenté mais peu prospéré en concurrence avec pins de nombreux types d’espèces miniature pour les grands exemples de croissance qui ont soutenu tout à fait heureusement les généreux guirlandes de lierre. Les palmiers dattiers a bien grandi portant cultures importantes avec le sapin vêtu Washintonia Palma, et aussi le Palmito, local pour l’île et capable de renouveler sa croissance après les incendies plupart rompre qui ne balaient rarement les zones de montagne. Traditionnellement branches de ces ont été utilisés pour faire des paniers. Tous ces fourni feuillage attrayant comme l’a fait oliviers et arbustes d’hibiscus. Plutôt plus particulièrement peut-être le levain Rose (Oleander ou Rose Bay Leaf) Pine, un arbre ou un buisson touffu d’arbres comme augmenté avec succès.
Le processus de création d’un jardin est rarement lisse, par exemple Antonio aimait la Blue Spruce et planté une centaine d’entre eux. Pas un seul a réussi à Illetas, mais cinq ont été remis à un ami qui vivait dans Valdemossa et sont maintenant parmi les arbres les plus spectaculaires dans ce domaine.
Il peut maintenant être vu que les jardins, dans leur maturité, ont une magie particulière de leur propre. Ils sont complexes et cependant beaucoup de visites leur sont effectués, ils sont encore capables de fournir des surprises. L’été apporte son éclat, les contrastes maximum de lumière sombre, la chaleur de pierres dans la lumière du soleil, la fraîcheur des zones grotte semblable, mais le soleil d’hiver apporte apporte à la fois chaleur et éclat de lumière rasante réfléchies par des murs de couleurs les plus variées . dans

ces jardins les nuances de vert, souvent fraîches en hiver comme au printemps, d’améliorer les couleurs des bougainvillées et autres fleurs exotiques. Troncs d’arbres, grandes et petites, des racines aériennes, vrilles luxueux de lierre, donnent à certaines parties un environnement semblable à la jungle, tandis que d’autres sont ouverts et sophistiqué.
L’évolution des niveaux, avec de nombreux escaliers sont faits plus intéressant par la manière qu’ils mènent, aux différentes fonctionnalités, telles que la cascade et les piscines, qui sont tous rendus accessibles par les remontées mécaniques et les tunnels.
Parfois, les voies mènent vers une destination inconnue, courbant autour d’un arbre ou un rocher affleurent, où des rayons de soleil peuvent à un moment semblent clarifier la route et à un autre de le rendre plus mystérieux, comme quand ils brillent sur les pièces de la croissance luxuriante et par ce qui est perçu le bleu du ciel, reflété de façon inattendue de la surface de l’eau …
Ce est un jardin qui affiche les contrastes les plus frappants de la forme la lumière et la texture, en exploitant les caractéristiques des arbres, arbustes et plantes dans leur rapport à la terre et de la roche, pierre ou le pavage des murs; il réussit à fournir gamme inhabituelle d’expériences, rafraîchissant le visiteur dans la manière particulière que seul un jardin méditerranéen bien possible.

VISITEURS AU BON SOL

Le Bonsol semble avoir toujours eu la chance de ses clients. On peut se demander si un Antonio dit aux chauffeurs de taxi le type de visiteur qu’il voulait. Ils ont probablement jugés par les apparences et ont réussi à ramener seuls ceux qui avaient ce Agatha Christie décrit comme « excellentes manières de l’hôtel » (« problème à la baie de Pollensa » – Londres 1936)) car il n’y a pas de souvenirs de grands problèmes, ou même des histoires d’entre eux.
Au début des années 1930 il y avait environ quarante mille visiteurs de l’île, un nombre qui a triplé par 1950, augmentant à un rythme encore plus rapide de sorte qu’en 1962, le taux annuel passé d’un million. les augmentations ont continué jusqu’à la fin des années 1990 lorsque le total atteint huit millions de personnes et est stabilisé autour de ce chiffre. Un tel nombre a dépassé la population de certains des petits pays européens, et ne pouvait pas être absorbé confortablement sans dommage visuelle et écologique de la côte, en particulier dans les zones proches de la capitale et quelques autres endroits qui tour-opérateurs et les développeurs ont favorisé.
Antonio avait anticipé expansion, mais, comme la plupart des Majorquins, il ne se attendait pas à atteindre une telle ampleur. Vers la fin de sa vie, il a vu des changements d’attitude en général, qui ont commencé à se rapprocher de sa propre façon de penser. Les autorités de l’île ont adopté des mesures très positives pour protéger son caractère et de sauvegarder l’environnement en général. Il était heureux de voir cela, comme beaucoup des insulaires. En 2001, le Bonsol a reçu le Prix de l’environnement Gouvernement « EMAS » pour sa contribution à la réalisation écologique.
Majorque est toujours une destination merveilleuse et une excellente vacances: une grande partie a très peu changé depuis l’Ouest a décrit sa partie ouest, par exemple, que le « voies plus sublime de pays en Europe» (1) ou le sable a affirmé que l’île était l’un des les plus beaux endroits sur terre. Elle a écrit qu’elle invité et attendit pour l’artiste et était «un Eldorado de la peinture » un lieu de tranquillité naturelle, comme «un Helvetia vert sous un ciel calabraise, avec la solennité et le silence de l’Orient». (2) Des éloges bien , et si ses paroles peuvent parfois sembler tout à fait inapproprié par rapport à l’île contemporaine, à d’autres moments, ils semblent tout à fait correcte

(1) West p 155. (2) Sable p.29
Il est heureux que Antonio, dans l’élaboration de ses plans pour le Bonsol, toujours aspiré à la fourniture de normes spatiales généreuses Cette approche a permis des changements et des adaptations à apporter comme il jugé nécessaire.
Le bâtiment principal apparaît relativement modeste en vrac, il ne est pas grande, mais très accessible, et ce est parce que seule une petite partie de celui-ci peut être vu de tout point de vue unique. Il contient, beaucoup de logements, y compris une série de pièces fines: salons, petit déjeuner, restaurants et salles de conférence, ainsi que d’un gymnase, de bien-être, des vestiaires et le logement accessoire. Tous sont généreux dans leur échelle, dans une atmosphère attrayante et ont chacune un caractère qui convient à sa fonction.
Les chambres de l’Bonsol sont attrayants et généreux, l’Hôtel, dans son ensemble, la plus insolite et intrigante, y compris, comme il le fait, l’un des jardins de l’hôtel les plus beaux de l’île.
Antonio et Roger Xamena établis l’Hôtel, sa famille a continué les politiques originales, et certains membres du personnel ont aidé individuellement maintenir les normes de plus de 25 ou même 30 ans de service.
Maintenant Martin et Lorraine Xamena et de leurs enfants, se efforcent d’apporter de nouvelles améliorations dans le complexe et pour répondre aux normes les plus élevées du 21e siècle, en conservant le caractère original et les belles traditions de l’Bonsol.